Aay Shahay Konain aay(Huriya rafiq)

beautiful naat by sis hurya faheem
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# Posté le mardi 17 mars 2009 13:03

YA RASSULLALAH MARHABA

YA RASSULLALAH MARHABA
Le Mawlid al-Nabi (Mawloud) ou la célébration de la naissance du Prophète Muhammad (sallā Allāh 'alyhi wa-sallam) est une des plus importantes fêtes musulmanes depuis le XIe siècle (J-C). Cet événement était et est encore célébré dans toutes les contrées musulmanes ; il correspond au 12 Rabī' I, date généralement admise de sa Naissance. Bien que les éléments essentiels de cette célébration soient variables, ils aspirent tous à être un acte de piété visant la satisfaction d'Allāh. Cette fête est l'occasion de réunir les musulmans, pendant les séances d'invocation, où l'on psalmodie le Coran, on récite la biographie du Prophète (S.A.W.S), ses qualités et on y écoute des sermons. S'il est vrai que la commémoration de la naissance du Prophète (S.A.W.S) ne s'est pas produite telle quelle, de son vivant, les jurisconsultes se sont tous évertués à légitimer cette fête et à lui trouver des « origines » dans les Textes sacrés. Convaincus de son bienfondé, les fuqahâ ont établi une dizaine de « preuves » que nous exposons brièvement :

1-La commémoration
du Mawlid est une expression de réjouissance. Allāh n'a-t-Il pas exhorté les croyants à se réjouir de Ses grâces : « Voilà une grâce et une miséricorde de Dieu ; Que les hommes s'en réjouissent » (Jonas, v. 58). Certes, nulle miséricorde n'est plus grande que le Prophète même (S.A.W.S). Il devient dès lors licite d'exprimer sa joie pour cette « grâce offerte ». Allāh n'a-t-Il pas dit : « Nous t'avons seulement envoyé comme une miséricorde pour les mondes ». (Les Prophètes, v. 107)

2- Allāh préconise la vénération de Ses sig
nes sacrés en disant : « Quiconque magnifie les signes sacrés de Dieu sait que leur observance fait partie de la crainte révérencielle de Dieu, contenue dans les c½urs » (Le pèlerinage, v. 32). S'il est fortement recommandable de respecter les signes d'Allāh, il est plus louable de vénérer Son Messager (S.A.W.S), Son signe le plus éloquent et le plus beau.

3- L'activité principale, pendant la cérémonie du Mawli
d, est la récitation de salāt sur le Prophète (S.A.W.S) en obéissance à l'injonction divine disant : « Dieu et ses anges bénissent le Prophète ; Ô Vous les croyants ! Priez pour lui et appelez sur lui le salut » (Les factions, v. 56). Il devient dès lors louable de se réunir pour s'acquitter de cette tâche.

4- Le Mawlid est aussi une occasion pour louer Dieu ; « Quant aux bien
faits de ton Seigneur, proclame-les » (La clarté du jour, v. 11). Il est établi que nul bienfait ne vaut la création du Prophète (S.A.W.S) et son envoi, comme une miséricorde, pour les mondes.

5- Lorsqu'Allāh rapporte les
récits des prophètes précédents, c'est pour affermir le c½ur du Prophète (S.A.W.S) : « Tous les récits, que Nous te rapportons concernant les prophètes, sont destinés à affermir ton c½ur » (Houd, v. 281). De même et par voie de conséquence, la récitation de la biographie de notre Prophète est destinée à renforcer notre foi et à affermir nos c½urs. Nous en avons besoin beaucoup plus que lui.

6- Il
est rapporté dans la sīra authentique que le Prophète (S.A.W.S) approuvait les poèmes élogieux, chantant sa gloire et celle de l'Islam, que composaient les poètes arabes. Pendant le Mawlid, les musulmans ne font que réciter des poèmes et des mawlidiyya-s qui suivent une même séquence : louanges à Allāh, invocations, description de la création de la Lumière muhammadienne, de ses ancêtres et de sa Naissance.

7- Dans son Livre authent
ique, al-Buhārī rapporte que l'oncle du Prophète (S.A.W.S), nommé Abû Lahab voit tous les lundis, son châtiment allégé. Cet allègement hebdomadaire s'explique par le fait qu'Abû Lahab a affranchi sa servante Thouwayba lorsqu'elle lui avait annoncé la bonne nouvelle de la naissance du Prophète (S.A.W.S) [1]. Les savants musulmans en déduisent que si un tel infidèle, (connu pour son animosité illimitée contre l'Islam), mérite cette grâce, les croyants la mériteront a fortiori ; d'autant plus qu'ils visent par la célébration du Mawlid, l'expression de leur joie et la proximité d'Allāh.

8- Un compagnon, dénommé Qatāda, questionna un jour le Prophète (S
.A.W.S) : « pourquoi jeûnes-tu le lundi ? ». Le Prophète (S.A.W.S) lui répondit : « C'est le jour de ma naissance, et c'est le jour où je reçus la Révélation ». Cela montre bien que le Prophète (S.A.W.S) célèbre, par le jeûne, le jour de sa Naissance.

9- Il a été rapporté que le grand-père d
u Prophète (S.A.W.S), 'Abd al-Muttalib, égorgea une brebis dans la première semaine de la naissance du Prophète (S.A.W.S). Cette pratique, connue sous le nom de 'aqīqa (le fait d'égorger un mouton à l'occasion d'une naissance) ne s'effectue qu'une fois dans la vie. Cependant, le Prophète (S.A.W.S) égorgea lui-même une brebis pour fêter sa propre naissance, quarante ans plus tard. Al-Suyûtî en déduit que cet acte est une légitimation pour toute observance visant à louer Allāh.
10- Tou
t ce que les Ancêtres Pieux n'ont pas fait n'est pas d'office considéré comme une innovation blâmable (bida'). Ce terme signifie toute chose innovée après l'époque prophétique. La vie ne s'arrêtant pas après cette époque, les juristes sont unanimes sur la nécessité de juger chacun des faits historiques innovés à la lumière des cinq dispositions légales connues : le licite (halâl), l'illicite (harâm), le recommandable (mandûb), le détestable (makrûh) et le permis (mubâh). De même, on jugera les rites et cultes réalisés le jour du Mawlid en fonction de leur conformité (ou non-conformité) à ces cinq dispositions. Vue dans sa généralité, la modalité avec laquelle on célèbre le Mawlid aujourd'hui n'a pas été relevée au vivant du Prophète (S.A.W.S). Cependant, si l'on juge cette cérémonie dans ses détails, à savoir le fait de se réunir, de réciter le Coran, d'invoquer Allāh, d'offrir à manger, on constate qu'il s'agit bel et bien d'actes admis, voire même recommandables. Les générations futures n'ont fait que rassembler ces rites dans une même journée ; ce qui est considérée comme une innovation louable. C'est en effet l'avis de la majorité des savants tels que : al-Châfi'ī, al-'Izz Ibn 'Abd al-Salām, al-Suyûtî...

11- La célébration du Mawlid en tant qu'e
xpression de vénération du Prophète (S.A.W.S) est aussi reconnue par la règle disant : « Tout ce que les musulmans jugent bon, sera considéré bon auprès d'Allāh. En revanche, tout ce que les musulmans jugent désapprouvé, il l'est ainsi auprès d'Allāh ». Hormis les abus et les activités illicites condamnables, la célébration du Mawlid est jugée licite par la majorité écrasante des jurisconsultes ; elle est, du fait de cette unanimité, considérée comme un acte de piété louable.

Ce bre
f exposé d'arguments jurisprudentiels ne vise qu'à apaiser les esprits soucieux de se conformer aux préceptes de l'Islam, qui est en soi une attitude respectable. Or, n'oublions pas que la célébration de la naissance du Prophète (S.A.W.S) est un acte d'amour, de reconnaissance et de gratitude envers notre Bien-aimé. L'amour ne se prouve point par les arguments rationnels. Seuls les actes pieux sont à même de le prouver. Si louables soient-ils, ces actes demeurent en deçà de la grandeur de notre Prophète (S.A.W.S). On ne saurait remercier assez Celui qui s'est sacrifié pour transmettre son Message sublime.

Que sa naissance soit, pour tous les Musulmans, une joie sincère, une
bénédiction générale et une fête purifiant les c½urs et guérissant leurs maux, ô combien nombreux.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 07:55

Sami Yusuf - Forever Palestine


Mother don't cry for me I am heading off to war
God almighty is my armour and sword
Palestine, Forever Palestine


Mère ne pleure pas pour moi, je vais à la guerre
Dieu tout-puissant est mon armure et épée
Toujours Palestine ,Palestine


Children being killed for throwing stones in the sky
They say to their parents don't worry, God is on our side
Palestine,Palestine,Forever


Les enfants se font tués pour avoir jeté des pierres dans le ciel
Ils disent à leurs parents, ne vous inquiétez pas, Dieu est de notre côté
toujours Palestine,Palestine


Mother don't worry when they come for us at night
Surely they'll be sorry when God puts them right
Tell me why they're doing what was done to them
Don't they know that God is with the oppressed and needy
Perished were the nations that ruled through tyranny
Palestine, Forever Palestine


Mère ne t'inquiete pas, quand ils viennent pour nous dans la nuit
Certes, ils sont désolés, quand Dieu les met à droite
Dites-moi pourquoi ils font ce qui est fait pour eux
Ne savent-ils pas que Dieu est avec les opprimés et les démunis
Ont péri les nations qui ont régné par la tyrannie
Toujours Palestine,Palestine



Children of Palestine are fighting for their lives
They say to their parents we know that Palestine is our right
They to say to their parents we'll fight for what is right
They say not to worry God is on our side
They say we'll die for Palestine
Palestine, Forever Palestine


Enfants de la Palestine se battent pour leur vie
Ils disent à leurs parents, nous savons que la Palestine est notre droit
Ils ont à dire à leurs parents, nous allons lutter pour ce qui est juste
Ils disent ne pas s'inquiéter de Dieu est de notre côté
Ils disent que nous allons mourir pour la Palestine
Toujours Palestine,Palestine

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 09:56

No$ choix ne s0nt pas toujours justes.....

No$ choix ne s0nt pas toujours justes.....
Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes.

La 4ème femme, C'est celle qu'il aimait le plus. I
l l'ornait avec de luxueuses robes et la traitait avec délicatesse. Il prenait grand soin d'elle et ne lui offrait que le meilleur.

La 3ème femme, elle aussi il
l'aimait beaucoup Il était très fier d'elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu'elle puisse partir avec un autre homme.

Il aimait aussi s
a 2ème femme. C'était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu'il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l'aidait toujours à s'en sortir.

La 1ère femme était une partenaire très loyale
, elle avait aussi bien contribuée à maintenir ses richesses qu'à prendre grand soin de sa maison. Pourtant, le commerçant ne l'aimait pas beaucoup alors qu'elle, l'aimait profondément. Il lui prêtait à peine attention.



Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait
le pressentiment qu'il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait, "maintenant j'ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai !"

Il demanda donc à sa 4ème femme : "J
e t'aime le plus, je t'ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre pour me tenir compagnie ?" - "Nulle part !" Répondit la 4ème femme. Et elle s'en alla sans un autre mot. La réponse coupa le coeur du commerçant comme un couteau tranchant.

Le triste commerçan
t demanda alors à sa 3ème femme : "Je t'ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre et me tenir compagnie?" - "Non !" Répondit la 3ème femme. "La vie est si belle ici ! Je me remarierais quand tu mourras !" Le coeur du commerçant se brisa.

Alors il demanda à sa 2ème fem
me : "Je me suis toujours tourné vers toi et tu m'as toujours aidé. Maintenant j'ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie?" - "Je suis désolée, je ne peux pas t'aider !" Répondit la 2ème femme. "Dans le meilleur des cas, je ne peux que t'accompagner vers la tombe" La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté.

Alors appela une voix : "J
'irai avec toi, je te suivrai là où tu iras".

Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1ère femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : "J'aurais du prendre beaucoup mieux soin de toi pendant que je pouvais!" ...


Réellement "nous avons tous 4 femmes" dans notre vie !
La 4ème femme, c'est « notre corps », nous n
ous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il sera detruit quand nous mourrons.

Notre
3ème femme c'est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d'autres.

La 2
ème femme, c'est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l'avaient été durant notre vie, le mieux qu'ils puissent pour nous c'est de nous accompagner à la tombe.

La 1ère
femme, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, c'est notre âme.

Souvent négligée, oubliée
, dans notre quête de biens matériels et de plaisirs insatiables.

Parfumé, embellis par le b
ien et les bonnes actions, ou laide et nauséabonde par les péchés et mauvaises actions, c'est la seule qui nous suivra réellement là où nous irons.

C'est peut-être une bonne idée de l'éd
uquer, la cultiver et la fortifier maintenant, plutôt que d'attendre jusqu'à ce que nous soyons sur notre lit de mort pour le regretter. Non ?

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 10:14

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:26